Monday, 09 January 2017 14:58

Démarche durable dans l'événementiel

Selon l’Ademe, une manifestation moyenne de 5 000 personnes générerait 2,5 tonnes de déchets. L’aménagement de stand et d’espaces est un des plus gros producteurs de déchets, souvent à cause d’une absence de réutilisation ou valorisation des stands post- événements. Les normes iso 20121 et 14000 pour une démarche de développement durable dans l’événementiel vont accélérer la prise en compte de ces nouveaux enjeux.

Nombreux sont aujourd’hui les investissements dans des stands ou des solutions d’aménagement sur-mesure qui ne sont pas valorisables ou réutilisables à l’issue de l’événement. L’exemple le plus connu est bien sûr la moquette, presque systématiquement jeté à la fin d’un événement, mais les stands menuisés, les bâches personnalisées, les habillages en tôle sont également souvent jetés à la poubelle.

Ces investissements coûtent cher, en plus de ne pas être recyclables ou réutilisables.

Ainsi, notre système s’appuie sur une philosophie complète de conception sobre en énergie et matériau, en plus d’être personnalisable et réutilisable.

- Nous utilisons du bois en provenance de France ou d’Union européenne,

- Le système structurel économise de la matière, environ 1m3 de bois pour une structure de 60m2,

- L’ensemble de nos partenaires et sous-traitants sont français pour réduire l’impact environnemental du transport,

- Tous les composants de la structure sont réutilisables d’un projet à l’autre, y compris le bois.

Les événements recherchent de plus en plus des lieux inédits pour proposer des expériences nouvelles à leurs utilisateurs en générant au passage plus de trafic. C’est par exemple un célèbre grand magasin parisien qui profite en plein cœur de la capitale d’une très belle vue pour aménager sa terrasse en un rooftop branché, le tout dans des architectures éphémères type dôme.

Les contraintes logistiques sont bien sûr importantes, car il s’agit d’aménager une terrasse à plus de 25m de haut, avec une forte prise au vent et peu de possibilités d’ancrages hormis la possibilité d’utiliser des plots en béton. Des dômes géodésiques sont donc utilisés pour leur résistance et leur logistique facilitée.

Pourtant, cette solution est loin d’être optimale : la forme circulaire des dômes génère sur cette terrasse carrée énormément de place perdue. Cette place perdue aurait pu être exploitée par exemple pour des couverts supplémentaires et agrandir l’espace de réception.

Ces cas de figure où la solution n’est pas adaptée au site d’implantation sont assez fréquents.

Nous avons choisi de développer notre système en réponse à ces contraintes, en proposant une architecture éphémère hautement adaptable qui puisse s’adapter finement au site et à l’usage, sans perde de place.

Il suffit de reprendre les quelques derniers articles parus dans la presse régionale pour constater que les accidents de chapiteaux ou de tentes ne sont pas si rares et que la sécurité de ce type d’installation est au cœur des préoccupations des organisateurs d’événements. 

Aujourd’hui, les accès aux installations éphémères sont généralement fermés au-delà de vent supérieur à 70 km. Cela n’empêche  pourtant pas des accidents comme en novembre dernier en Corse, ou la fermeture préventive de nombreux sites événementiels comme à Biarritz à l’été 2016 pendant les fêtes des Casetas.

Les grandes compagnies d’assurances se sont désengagées de l’activité de location de tentes et chapiteaux, laissant à des compagnies étrangères ou de taille plus modeste la responsabilité de ce marché, avec des primes d’assurance relativement importantes.

Il y a donc un réel enjeu dans la sécurisation et la résistance de ces installations d’architectures éphémères par condition climatique difficile, orage, vent, pluie, neige…

Notre système a été développé en ce sens, afin qu’il prenne en compte les normes en vigueur sur les conditions de sécurité, mais qu’il assure une résistance et une sécurité supérieure aux normes en vigueur qui nous permettent d’être assurés par un grand groupe d’assurance.

Cette résistance est garantie par,

- La multiplication des points d’ancrage au sol (en moyenne 16 points contre 8 pour une tente ou un chapiteau de 50m2)

- La résistance naturelle d’une forme à double courbure ou « coque »

- Les calculs de vérification par un bureau d’étude structure,

- L’ossature qui assure la redondance des éléments grâce à un réseau de poutre bidirectionnelle.

Friday, 06 January 2017 11:57

Voeux 2017

Bonne année 2017 ! 

Monday, 24 October 2016 20:57

Soirée débat Artilect Fablab

Nous étions invités jeudi 20 octobre à Artilect Fablab pour la première soirée débat autour de la réindustrialisation de la France.
Après un extrait du film du reportage de Wired : "Shenzhen la nouvelle Silicon Valley du Hardware ?", nous avons échangé avec les invités, Matthieu Besozzi, Directeur de général Wyca (Start-up en robotique), Gilles Puel, Professeur à l’université Jean Jaurès, et Yiming GU, Industriel en Chine.

Ce débat nous a permis de mettre en avant notre pratique des outils numériques en architecture :

- D’abord, avec une nouvelle manière de penser l’industrialisation des process de fabrication. La robotisation et le numérique permettent aujourd’hui de produire en masse des pièces non standard de la même manière et avec la même efficacité qu’une seule et unique pièce produite en série.

- Ensuite, avec un continuum entre outils de conception et outil de fabrication, pour optimiser les délais et ancrer localement la production. Les fablabs, et leurs outils numériques deviennent des acteurs majeurs de ces nouveaux potentiels d’industrialisation.

Nous avons ensuite échangé sur les barrières à l’industrialisation en France avec notamment des problématiques de coûts, de délais, et d’outils parfois non adaptés. Nous avons collectivement partagé le constat que la Chine se positionne aujourd’hui comme une alternative crédible à l’industrialisation de produit en grande quantité, malgré de nombreuses questions autour notamment de la propriété intellectuelle.

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